• A l’atelier grouper les gens par niveau et travailler par productivité
  • Prévoir un salaire un peu plus haut
  • Récolter plus de fonds pour pouvoir héberger plus de monde, surtout quand il fait froid
  • Demander aux riches de partager leur argent et le donner aux pauvres
  • Faire de sorte que nous puissions nous donner un coup de main, nous entraider
  • S’aimer, aimer tout le monde, c’est une manière de responsabilité, pour la cuisine, la buanderie …
  • Le directeur actuel fait son mieux
  • Favoriser le bénévolat, surtout pour les vacances et les sorties
  • Faire de sorte que tout le monde puisse participer ; me prendre aussi avec, malgré mes difficultés de santé.
  • J’aimerais avoir quelqu’un comme bénévole
  • Le personnel de notre service ne peut pas m’accompagner ; ils ont trop de travail
  • J’ai perdu mes jambes, mais pas ma tête

Avec notre

Code « Parler sans parole » 

nous nous sommes prononcés sur les choix que nous pouvons faire dans notre vie à l’institution.

Certains parmi nous, nous étions une douzaine de résidents, se sont aussi prononcés avec des mots et des paroles.

Où pouvons-nous faire des choix ?

La nourriture :

« ça va », plusieurs avis positifs et un avis tranché « le système fait que nous ne pouvons pas choisir »

Les loisirs :

un lieu de choix, liberté d’y aller et liberté de ne pas y aller, ce qui est bien, « les animations », « la pétanque », « le swin-golf », « la chapelle »

Nous manquent :

« le théâtre », « faire du théâtre comme autrefois », « des tours en forêt », « aller manger dehors », « aller manger au swin-golf est une question d’argent, c’est cher, j’aimerais bien y aller de temps à temps »

Comment savoir si quelqu’un est content ou mécontent, quand il ne parle pas ?

« Le sourire et la colère

La danse et la hargne

Chanter et bouder

S’ouvrir et se fermer »

Essais sur la communication avec le handicap mental